Incroyable nos comestibles!

Nos projets Incroyables Comestibles apportent leurs fruits !  Ça pousse dans les bacs et au jardin du Quartier Durable. Vous trouverez des comestibles bien connus comme les tomates, mais aussi des plantes d’autrefois à (re)découvrir comme l’arroche rouge aux feuilles foncées (qui se mange comme les épinards).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après-midi participatif plantes sauvages et apéro le samedi 15 juillet

Venez nous rejoindre pour un après-midi botanique le samedi 16 juillet, au jardin du Quartier Durable, Montagne de St Job no. 6, à partir de 16h00.

Ensemble nous ferons un bilan des plantes cultivées et sauvages présentes dans le jardin.

Les années précédentes nous avons répertorié jusqu’à une trentaine de plantes différentes, dont beaucoup sont venues s’installer spontanément au jardin. Ce bilan nous permettra de mesurer l’évolution du site et sera la base d’une présentation qui sera disponible sur le site internet du Quartier durable et sur les panneaux du jardin.

Ingrid et Thomas nous raconteront l’histoire de certaines plantes spécialement intéressantes et expliqueront l’intérêt de plantes sauvages dans nos jardins pour le plaisir et pour la préservation de la biodiversité.

Nous clôturons avec un apéro partagé (style auberge espagnole) entre les fleurs ! Tout le monde est le bienvenu à partir de 18h00.

Pour faciliter nos préparatifs, merci de nous prévenir avant le 8 juillet si vous pensez participer.

Film et échange passionnants au ciné-club ce 10 juin

Soirée passionnante le samedi 10 juin à la Ferme d’Uccle : le ciné-club « Les Films du Papillon » a organisé une projection du film « Une Douce Révolte » en présence du co-scénariste, Jean-Luc Roux.

 

Le film nous a permis de découvrir des démarches qui « visent à une transformation de la société dans ses fondamentaux : l’économie, le politique, la finance et l’action citoyenne » – et en particulier  l’intérêt des monnaies alternatives / locales. Un grand merci à Jean-Luc qui a présenté le film et qui a partagé ses expériences lors d’une discussion très enrichissante après la projection.

 

 

 

Les Incroyables Comestibles s’installent

Que le travail commence!

Les deux premiers bacs de notre projet ‘Incroyables Comestibles‘ sont installés dans la Venelle Saint Job depuis ce samedi 3 juin 2017.

L’équipe a construit, rempli, et planté pour donner vie à capucines, groseillier, framboisier, roquette…  qui regarderont passer les habitants et vivre la place Saint Job  avant de pouvoir être cueillis. Nous indiquerons les plantes prêtes a cueillir. Servez-vous !

 

Les voyages en brouette ont amené de la terre généreuse donnée par une voisine, ainsi que le compost et le broyat du compost collectif du Quartier Durable.

A la fin de la journée, les plantes sont installées!

Merci à l’équipe ‘construction’ (Niels, Grégoire et ses enfants, Maëlle, Susan, Nicky, Annick, Sabine, Véronique, Mireille), et à tous ceux qui nous ont donné leurs graines et leurs jeunes pousses.

Ceci n’est qu’un début : d’autres bacs arriveront prochainement.

Vous êtes intéressés à participer au projet et/ou à prendre soin d’un ou plusieurs bacs avec nous ?

Contactez: Grégoire 0488 71 96 68

 

 

 

 

« Les films du Papillon » prochaine projection le 10 juin à la ferme d’Uccle

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Nous expérimentons : le jardinage ‘lasagne’ et en butte

Cette année nous expérimentons avec des techniques de permaculture dans notre jardin, Montagne de Saint Job: un espace jardinage ‘lasagne’ et une ‘butte’.

C’est quoi ?

Lasagne: premiere couche verte

Pour le lasagne tout est dans le nom : plutôt que de bêcher ou retourner le sol, on met des couches de matières sur le sol et on plante directement dans le tas. Ça commence avec une couche de carton qui élimine la lumière pour empêcher les plantes existantes qu’on ne désire pas de se proliférer. Puis on alterne des couches ‘verts’ riche en azotes, avec des couches brunes riche en carbone, et de la paille pour assurer l’aération du tas. C’est comme faire un compost. Finalement, si on fait le ‘lasagne’ en printemps, on ajoute de la terre ou compost bien mur à la fin pour que les racines des semences peuvent s’y accrocher.

Creusant avant de créer la butte

Le jardinage en butte est similaire sauf qu’on commence par creuser un bon trou qu’on remplit de branches bien humides en voie de décomposition. Après vient des couches vertes et brunes, comme pour le ‘lasagne’. On termine avec une couche verte pour garder l’humidité dans le tas.

Des branches humides en bas de la butte

Pourquoi ces méthodes ?

Bien arroser chaque couche

En ne pas bêchant ou retournant le sol, on évite de déranger les vers et la vie microscopique qui sont essentiels pour enrichir la terre mais qui ne vivent qu’à des niveaux bien précis. Et petit à petit, le carton et les couches vertes et brunes se décomposent apportant encore des éléments utiles pour la terre. De plus, les deux méthodes sont faciles et on peut faire un ‘lasagne’ n’importe où, même sur une pelouse.

Notre expérience vient de commencer avec la création du ‘lasagne’ et la butte. Il y a beaucoup de recettes pour ces ‘lasagnes’ et buttes, nous en avons choisi une pour chaque – nous verrons bien si elles marchent ! En principe, les tas donnent de bons rendements et se maintiennent tout simplement en ajoutant encore des couches à la fin de la saison.

Encore du brun

 

Prochain étape

Nous allons nous associer au projet Incroyables Comestibles pour choisir quelles plantes vont être mises bientôt dans cet espace.

La butte: couches vertes et brunes sur les branches au fond du trou

Le lasagne: on termine avec de la paille

 

 

 

Retournement de compost sous un rayon de soleil

Samedi 18 avril… nous avons super bien visé …. entre les averses !!

Juste la tranche sèche qu’il fallait pour vider un bac et en retourner un autre.
Une belle récolte de sacs de compost tout bon tout frais qui fera grand bien à plein de petits et grands plants en tout genre.

Nous étions finalement plus nombreux que prévu et l’opération fut rondement menée. Avec en prime le démontage d’un bac en prévision d’un chantier que la commune doit mener au niveau du mur de l’école voisine.

Le site est donc un peu remué (comme les tas 😉 ) pour le moment. Il retrouvera son visage normal d’ici peu de temps.

Les Films du Papillon: Le Lorax et Notre Pain Quotidien, 25 mars 2017

Pour cette prochaine séance, rendez-vous le samedi 25 mars à la Maison des Jeunes Antirides (Montagne de Saint-Job 131-133).

Nous avons hâte de vous retrouvez pour découvrir l’aventure de Ted et  « Le Lorax » mais également le documentaire « Notre Pain Quotidien » offrant une vue inédite de l’industrie alimentaire.

Le Ciné-Club, « Les Films du Papillon« , c’est une journée cinéma au cœur du quartier avec une comédie familiale qui fait réfléchir (à 15h30), un documentaire qui mobilise (à 19h30) et un repas qui rassemble !

Le repas s’organise autour d’une auberge espagnole où chacun apporte sa contribution et d’un bar (à prix démocratique). Nous proposerons également un coin « jeux de sociétés » entre les deux projections. Une belle occasion de passer un moment de détente, d’échanges et de réflexion pour les petits comme les grands.

Une réservation par email est souhaitée.

papillon@quartierdurablesaintjob.be

Displaying

Les Incroyables Comestibles à Saint Job ? C’est parti !

Entretien avec Grégoire Duzan, coordinateur du projet et Niels Delbauve, maraicher, tous les deux habitants du quartier.

Niels (à gauche) et Gregoire

En quoi consiste le projet ?
Grégoire : Les Incroyables Comestibles est un projet novateur, qui vient d’Angleterre et qui consiste en remettre des bacs de culture pour redonner à la végétation une place en ville.

A Todmorden, ils sont devenus autonomes en alimentation. C’est assez exemplaire comme projet et permet d’ouvrir de nouveaux horizons que ceux du siècle qu’on vient de vivre : consommation un peu systématique où « on ne savait plus d’où venait  la courgette, si ce n’est du supermarché ! ».
C’est donc un projet  intéressant pour retrouver  une sensibilité à la nature, qu’on a un peu perdue.

Niels : C’est un projet qui peut créer rapidement du tissu social parce qu’il enchante les gens en recréant le lien entre la nature et l’être humain.
Il y a aussi une sensibilisation à l’environnement. Ca permet de mettre sur la table des problèmes tels que l’érosion des sols, la pollution aux pesticides, la disparition des abeilles, … Ca peut remettre de l’émerveillement. S’occuper des plantes, c’est quelque chose qui emballe.

Qu’est-ce qui vous motive ?
Grégoire : J’ai envie de préserver la nature, endroit où le temps ne se compte pas mais s’admire. Autour de nous tout va trop vite, si bien que le temps de la nature est rarement mesuré dans les projets qui sortent de terre. C’est pourtant un paramètre fondamental de la vie de l’homme sur terre.  Que va devenir la nature qui nous entoure si on ne lui injecte plus que des graines hybrides stériles?

Pour se faire une idée, n’hésitez pas à regarder « Solutions locales pour un désordre global » de Coline Serreau. Claude Bourguignon et son épouse, Lydia, en parlent très bien.  Je vois donc ce projet comme une graine à faire germer dans l’esprit des gens pour les sensibiliser à ce type de problématique et à leurs solutions, notamment en redécouvrant le bonheur de  cultiver des graines parfois  oubliées, …

Niels : Ce sera surtout des moments d’échange autour des bacs, entre personnes qui s’y connaissent et qui ne s’y connaissent pas, autour de la nature. Ca me porte. On pourrait aussi sensibiliser les plus jeunes sur les variétés de plantes, d’où elles viennent, comment elles poussent et leurs besoins différents.

Comment les habitants peuvent s’impliquer ?
Niels : Il y aura des communications sur le projet pour proposer aux habitants de prendre contact avec les membres du projet, pour prendre l’initiative de s’occuper d’un bac ou de participer à l’occupation d’un bac ; ça peut aussi être s’impliquer dans le projet au travers de petits évènements.

Grégoire : Il y a une belle équipe de projet qui déborde d’énergie et d’idées qui font rêver. On a envie de la soutenir et mettre toutes ces idées ensemble.
Nous, on fait une proposition au quartier. Les habitants ont sans doute des attentes et des envies. Le but est que le quartier se les approprie pour que ça corresponde au quartier plus qu’à nous. La pérennisation du projet passe par l’appropriation.

Nous ne sommes pas les premiers sur Uccle. Ex : Ecole du Centre, bacs devant des habitations, … Le but serait de reconnecter le quartier de Saint Job via le Dieweg vers le centre de la commune.

Sur la chaussée Saint Job, il y a PotaJob, en collaboration avec Sequoia. Ce serait intéressant de développer une collaboration. Ca met aussi un lien avec le Kauwberg et le Plateau d’Avijl, espaces de nature fabuleux.
Il y a un peu de donnant-donnant entre la nature et nous. Je vois les temps réenchanteurs. J’aimerais que ceux qui voient les temps sombres soient réenchantés.

Pour plus d’infos et/ou nous rejoindre:

Lire notre article ‘C’est quoi les Incroyables Comestibles?’

Contactez-nous : quartierdurablesaintjob@gmail.com

 

C’est quoi les Incroyables Comestibles ?

Origines dans une petite ville anglaise
Tout a commencé en 2007, quand un groupe de citoyens de Todmorden au nord de l’Angleterre a voulu renforcer les liens dans la communauté. Deux femmes, Pam Warhurst and Mary Clear, ont proposé de le faire par la nourriture. Leur idée de base était  que tout le monde comprend la nourriture et peut en parler.

Nourriture à partager
Le principe était simple : cultiver les fruits et les légumes partout où il y avait de la place dans la ville et inviter les habitants à se servir. ‘Incredible Edibles’ – les Incroyables Comestibles – étaient nés !

Mouvement mondial
Depuis, les Incroyables Comestibles sont devenus un mouvement participatif citoyen de bien commun. Aujourd’hui, ce mouvement est mondial. Il existe plus de 100 projets en Angleterre et 700 dans le monde entier, de la France à la Nouvelle Zélande.

Un ‘Incredible Edible Network’ a été établi en 2012 pour fournir des informations sur le ‘food activism’ et la résilience communautaire. Les actions fleurissent – non seulement les cultures en ville, mais aussi des partages de connaissances entre générations, des cours de cuisine, des campagnes d’informations, des échanges internationaux, et même la création de fermes Incroyables Comestibles et de centres d’accueil.

En Belgique
Chez nous, les actions Incroyables Comestibles fleurissent partout en Wallonie et en Flandre. A Bruxelles, plusieurs groupes sont actifs, entre autres à Schaarbeek et Ixelles. Ici à Uccle l’Ecole du Centre est un des pionniers. L’idée gagne du terrain et à Saint Job, nous imaginons à l’avenir une maille de bacs et de plantations qui relient notre quartier jusqu’au centre de la commune.

Sain, local, convivial
En prenant de l’ampleur, le mouvement Incroyables Comestibles est fortement lié à la protection de la nature et la biodiversité, et notamment les abeilles, qui sont fondamentales à l’agriculture de toute sorte. Inspiré par l’histoire de Todmorden, beaucoup voit grand : que leur ville ou village devienne auto-suffisant en fruits et légumes par les cultures locales.

Comme dit le site web des Incroyables Comestibles en France : « Il est animé par l’idéal de nourrir l’humanité de façon saine pour l’homme et pour la planète, localement, en suffisance, dans la joie et la dignité de chacun.  Par des actions simples et accessibles à toutes et à tous, les Incroyables Comestibles cherchent  à promouvoir l’agriculture urbaine participative en invitant les citoyens à planter partout là où c’est possible et à mettre les récoltes en partage. «

Source: https://incredibleediblebelgium.wordpress.com/